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ateliers d'écriture

Publié le

ateliers d'écriture
bonjour à tous,
Les ateliers d'écriture ont débuté. Vous pouvez venir, vous inscrire tout au long de l'année.
Ils ant lieu tous les dimanche et lundi.
L’un des ateliers est consacré à tous types d’écriture et l’autre à l’écriture théâtrale.
Ils se déroulent de 14h30 à 17h30 dans le 11ème arrondissement (entre République et Bastille).
le contenu du projet en cliquant ici ou sur événement facebook
Je  reste à votre disposition pour en parler avec vous.
N’hésitez pas, écrivez-moi !
A très bientôt.
Cordialement et bonne rentrée à tous,
Marie Josée Brakha
Des Mots et des Actes

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L'Échappée

Publié le

« Écritoire » présente  :

lundi 30 octobre 2017
21h
Théâtre Darius Milhaud
L'Échappée
L'ÉCHAPPÉE
lecture d'un texte de
Éléonore His
 
Deux adolescents roms, Kennedy et son frère Rambo, s’installent aux “Farfadets”, un terrain vague entre l’autoroute et la “Cité des Roseraies”. Ils intègrent le lycée “Ravel” et font la connaissance de Luana et Séléna. Dans la cité, Géronimo gère le clan des “Apaches”. Kennedy, pour protéger son frère, s’engage à lui rendre quelques services mais un jour il décide de fuir…
 
lecture dirigée par Marie Josée Brakha
distribution en cours
 
Tarifs : 10 €, 5 € pour les chômeurs
RÉSERVATIONS :
et vous pouvez aimer notre page facebook
Théâtre Darius Milhaud
80 allée Darius Milhaud, 75019 Paris
Réservations : 01 42 01 92 26
Métro : Porte de Pantin
En voiture : au niveau du 97 rue Petit, proche de la Porte Chaumont, stationnement : rue Manin, rue Petit, porte Chaumont, parking de la Cité de la Musique

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attention aux publicités intempestives

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Le Puits

Publié le

« Écritoire » présente  :

lundi 3 juillet 2017
20h30
Théâtre Darius Milhaud
Le Puits
LE PUITS
lecture d'un texte de
Pierre Lagorce
 

Durant la guerre, des partisans ont assassiné un traître. Vingt ans plus tard, les « patriotes », qui jouissaient du respect général, sont confrontés à Fouinard. Pourtant, après l’avoir condamné, ils l’avaient précipité, lourdement lesté, au fond d’un puits. Ils le voient partout. Ils le croisent jusque dans la ville voisine, jusque dans le train. Il écrit, il dénonce. Plus de repos. Le spectre - ou peut-être Fouinard en personne - s’est évadé de la prison de leurs mémoires, a ouvert grand les portes et libéré tous les souvenirs incarcérés. Les héros statufiés se désagrègent.

lecture dirigée par Marie Josée Brakha

© visuel : Pierre Lagorce

voix off : Marie Josée Brakha
voix off : Marie Josée Brakha
voix off : Marie Josée Brakha
voix off : Marie Josée Brakha
voix off : Marie Josée Brakha
voix off : Marie Josée Brakha
voix off : Marie Josée Brakha
voix off : Marie Josée Brakha
voix off : Marie Josée Brakha
voix off : Marie Josée Brakha

voix off : Marie Josée Brakha

Le Puits
compte-rendu de la soirée
J'ai vécu lundi soir un beau moment.
J'ai rencontré des comédiens comme je l'entends, de ceux qui vont chercher en eux  pour donner vie  à ce "quelqu'un" qui était là, latent attendant qu'on le crée.  Ils ont produit beaucoup plus qu'une simple lecture, ils ont joué. J'emploie le mot "jouer" car c'est celui qu'on emploie en général. Mais j'aime mieux "faire surgir de soi", expression un peu longue et c'est peut-être pour cela qu'elle n'est pas plus usitée.
Les six interprètes ont fait naître leur personnage :  l'Antoine de Philippe Godin, le Bernard d'André Suard, le Charles de Dominique Dariel, le Denis d'Eric Chantry,  l'Elsa de Patricia Mesplié, le François de Georges Mettra. Et je me suis reconnu en chacun d'eux, de façon souvent hallucinante. Plus qu'une simple lecture, ai-je dit. Des personnages "mis en corps" : énergie, sensibilité, gestuelle et postures, voix , tout était là, vivant de la vie des comédiens.
J'ai découvert des aspects de mes créatures de papier que j'ignorais. C'est étonnant comme le passage d'un auteur à un interprète peut révéler de virtualités latentes. J'ai l'expérience d'avoir mis en scène des pièces dont j'étais l'auteur. Des interprétations nouvelles apparaissaient de la même façon, mais c'était au fil des répétitions, le fruit d'une création commune entre le metteur en scène et les comédiens. Lundi soir, j'étais spectateur, je connaissais le texte mais je ne savais pas ce que j'allais voir. L'effet de découverte de mes personnages re-créés a joué : j'étais bouleversé.
Denis, l'enfant Denis, était hallucinant de vérité, de sincérité, de présence. Bernard était un personnage oublieux du poids porté depuis des années, un homme tout en forfanterie, gloriole provinciale, bêtise. François, créé par Georges avec finesse et sobriété, existait dans toute la vérité de son angoisse et de ses ambiguïtés. (Un spectateur a dit que c'était lui le plus "salaud".) Philippe et Patricia ont su faire vivre dans le rapport de couple d'Antoine et d'Elsa, la sensibilité et la lourde culpabilité de ces deux personnages qui, outre le poids des actes commis avec leurs camarades, portent le remords d'une histoire d'amour commençant par un double meurtre. Charles, enfin... Je l'avais voulu un méchant sans âme ni remords. Dominique, l'a créé ricanant et goguenard et j'ai compris que cette goguenardise, c'est cela justement la faille de Charles, que ce personnage m'a échappé, qu'il n'est pas taillé dans l'acier, qu'il est humain lui aussi.
La "mise en place" opérée par Marie Josée Brakha était déjà une mise en scène. La distribution était excellente, je l'ai déjà dit. Le mouvement dramatique, le suspense, le rythme ont tenu le public en haleine. Chaque personnage, entrant, sortant, se déplaçant était à sa place à tout moment. J'ai beaucoup apprécié la sobriété et l'efficacité de l'éclairage comme la concision et la netteté de la voix off.
Et j'ai trouvé excellente, l'utilisation de l'espace pour créer la distance temporelle entre "il y a vingt ans" et le présent. Un spectateur a remarqué que la mise en scène était presque achevée, qu'on pourrait s'arrêter à ce dispositif. Je pense que c'est juste.
Je remercie Marie Josée Brakha pour son travail remarquable et les comédiens pour l'enchantement qu'ils m'ont procuré et ce qu'ils m'ont appris.

   Pierre Lagorce

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SOUTENIR L'ASSOCIATION

Publié le

Pour nous aider dans notre action de soutien aux auteurs vivants, vous pouvez cotiser   (50 € ; 30€ pour les chômeurs) ou faire un don. Statuts de l'association disponibles sur demande. L'association délivre des reçus CERFA pour vous permettre de déduire 66% de la somme de votre don de vos impôts (un don de 100€ ne vous coûtera donc que 33€).

Merci de votre soutien.

Les chèques sont à envoyer :

Association Des Mots et des Actes - 8 rue du général

Renault - 75011 Paris

sinon, paiement sécurisé par Accueil ; RIB sur demande

lien sur les bulletins de don ou de cotisation

 

cliquer pour lire et signer la Lettre de Soutien à "Des Mots et des Actes"

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Anniversaire de l'association / «Hadassah, elle Éstèr»

Publié le par des mots et des actes

mardi 19 novembre 2013

Anniversaire de la création de notre association
"Des Mots et des Actes"

salle des mariages de la Mairie du 11ème arrondissement
Place Léon Blum (métro voltaire)

Nous remercions le maire Patrick Bloche pour son soutien

Hadassah, elle Éstèr

Réception à 18h

Présentation de Marie Josée Brakha

Bonjour,

Comment vous remercier d’être venus si nombreux pour fêter notre anniversaire.
Notre association va son petit bonhomme de chemin. Elle a mis en lecture 46 pièces de théâtre depuis novembre 2008. Le Théâtre Darius Milhaud continue de nous faire confiance et renouvelle son partenariat qui consiste à mettre à notre disposition une salle selon des modalités tout à fait préférentielles.

Les tarifs que nous pratiquons ne nous permettent pas toujours de rentrer dans les frais de location, nous espérons quand même pouvoir continuer d'assurer une lecture par mois.

Tout cela ne peut se faire sans le soutien d’abord de l’ancien président et nouveau secrétaire Marc Sigelle, de la présidente actuelle Claude Chauvineau et de la trésorière Valérie Lévy. Ils sont là ce soir et je vous assure que ce n’est pas facile de les réunir !

Et sans le vôtre aussi. Nous vous rappelons que vous pouvez cotiser ou faire un don et comme notre association est reconnue d’utilité publique, 66% des dons sont déductibles de vos impôts.

Nous remercions le maire, monsieur Patrick Bloche, grâce à qui la mairie de Paris nous a octroyé une subvention, mais également monsieur Jean-Christophe Arcos, son adjoint à la culture, qui nous accompagne dans toutes nos démarches depuis trois ans.

Nous devons surtout remercier les comédiens qui nous accompagnent dans notre démarche de soutien au théâtre vivant :

(pour écouter et voir : cliquer sur les noms)

Virginie Paluskiewicz qui nous accompagne depuis pratiquement la création de l’association et qui se bat pour prolonger la lecture de Philomène ou la crise de croissance de Martine Drai

Jérôme Decourcelles, fidèle parmi les fidèles de ces deux dernières années

Guila Clara Kessous, artiste de la paix à l'UNESCO, comédienne et metteuse en scène qui interprète ce soir le rôle de la reine Éstèr

Et bien sûr pour finir, nous remercions les auteurs qui nous font confiance en nous envoyant leurs œuvres. Notre motivation est de soutenir des textes qui questionnent le monde et perpétuent la tradition du texte telle qu’elle s’inscrit dans l’histoire du théâtre en France. Lorsque nous en avons sélectionné un, je vous assure que parfois la gageure est grande pour répondre ensuite à l’attente de son auteur. Je rappelle que notre but est de lui faire entendre sa pièce pour la première fois dans des conditions professionnelles. Et si elle n’est pas mise en scène par nos soins, nous nous réjouissons quand notre travail trouve ce prolongement et d'autant plus quand les metteurs en scène choisissent de poursuivre avec les comédiens des lectures. De nombreuses pièces ont donc poursuivi leur chemin : Air Europa de Vincent Klint avec Salomé Mpondo-Dicka, Adieux, mort prochaine d’Alain Tronchot avec Marie Émilie Michel, Céline Spang et Lisbeth Wagner, Qu’as-tu fait Harry ? de José Valverde, Des Yeux de caïman de Bruno Paternot. Pourquoi Hécube de Matei Visniec a été monté au Japon, … Nous avons reçu ce message de Jean Tirellli qui nous a bien fait plaisir : « La pièce Les Cerisiers d'Amandine sera jouée à Montélimar dans quelques mois par trois troupes avec trois mises en scène différentes. En partie grâce à vous qui m'avez encouragé ».

D’autres projets sont en cours : Un Divan pour la scène de Jean-Luc Solal avec Claire Tatin et Thierry Diez, le Cri de Eugenia Attienza, … A l’aube j’ai rencontré mon voisin Oreste de Nicole Buresi après avoir été mis en lecture dans le cadre d’« Écritoire » l’a été en Avignon. Nicole l’a réécrit et il n’est pas impossible que nous poursuivions le travail comme nous l’avions fait avec Jean Renaud pour Bagdad Airport, avec Henri Gruvman pour Le Livre de mon père.

Notre partenariat avec les éditions ETGSO a débuté, certains textes seront prochainement publiés. Et Jean Manuel Florensa, son directeur, m’a précisé que les Écritures Théâtrales du Grand Sud Ouest ont un partenariat avec des troupes professionnelles et que leur but est la mise en scène des textes publiés, ce qui ouvre d’autres perspectives pour les textes que nous avons mis en lecture.

Malheureusement les auteurs qui habitent en province n’ont pu se déplacer mais ils nous ont envoyé des messages de soutien qui nous ont fait chaud au cœur. Je ne vais pas vous les lire car je vais laisser la parole à ceux qui sont parmi nous et qui ont souhaité dire quelques mots :

Jean Renault dont nous avons mis en lecture au moins trois textes

Marc Israël-Le Pelletier qui fut le premier à nous faire confiance

Nicole Buresi dont nous projetons donc éventuellement de reprendre "À l'aube, j'ai rencontré mon voisin Oreste" après réécriture

Alain Tronchot dont nous avons mis en lecture trois textes dont Lady Florence que nous aimerions mettre en scène

 

à 19h lecture d'extraits de la pièce de Esther Sabbah

Lectures - 2013

HADASSAH, ELLE ÉSTÈR

Beaucoup de textes ont été écrits par des hommes qui, tel Haman, ont des projets meurtriers, génocidaires. D’autres par des gens qui, ayant été à leur contact et ayant compris leurs desseins, ont voulu prévenir ceux qui pouvaient les arrêter. Pourquoi les dirigeants des pays dits libres n’ont-ils pas voulu intervenir ? Pourquoi le monde a-t-il été sourd et aveugle ? Pourquoi encore aujourd’hui ne prennent-ils pas au sérieux ce que ces dictateurs disent alors qu’ils proclament toujours ce qu’ils ont l’intention de faire. Et qu’ils font, sous l’oeil au mieux indifférent des nations. Enfin quelle différence entre l’époque d’Éstèr et la nôtre ?
Relire  le  texte  d’Éstèr peut-il aider à comprendre l’Histoire ?

lecture dirigée par Marie Josée Brakha

avec :

« Hadassah, elle Éstèr »

derrière : Béatrice Wenger (Zeresh), Roland David (Haman), Lionel Mur (Assuérus), Guila Clara Kessous (Éstèr), Jean-Pierre de Lavarenne (Mardochée)

devant : Guy Calice, Daniel Counillet, Jérôme Decourcelles, Deen Abboud (Harvonah), Thierry Diez, Claudio Giovan (tour à tour conseillers du roi, aristocrates perses, fils d’Haman, conseillers d’Haman et sages juifs)

Marie Gulla lisait les didascalies

Anniversaire de l'association / « Hadassah, elle Éstèr »

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