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Lectures - 2016

 « Écritoire » présente  :

lundi 1er février 2016
théâtre Darius Milhaud 
21h
Lectures - 2016

 

DANSER AVEC LES MORTS
lecture d'un texte de
Marc Israël-Le Pelletier
 

Avec Danser avec les Morts, Marc Israël-Le Pelletier clôt son triptyque sur la peine capitale commencé en 1997 avec Bobby puis Civilisation.

Dans cette pièce, l'auteur met en scène deux femmes, l'une Afro-Américaine, l'autre Japonaise, dont les destinées vont se croiser.Toutes deux vivent le drame d'être mères de fils criminels condamnés à mort. Aurora se bat jusqu'au bout pour tenter de faire commuer la peine de mort en prison à vie, tandis que Asuki, subissant la pression sociale propre au Japon, abandonne son fils.

Avec ce texte Marc Israël-Le Pelletier aborde la peine capitale comme châtiment aveugle qui punit un coupable comme ses proches.


lecture dirigée par Marie Josée Brakha
Avec : Sarah Bertholon, Vincent Byrd Le Sage, Daniel Counillet, Jérôme Decourcelles, Kadi Fleur, Sarah Gfeller, Florent Hurel, Romain Martin, Éric Rolland
la présence de l'auteur a été rendue possible grâce à une bourse du Canada Council of the Arts
 
 « Danser avec les morts »Lectures - 2016 « Danser avec les morts »

 « Danser avec les morts » « Danser avec les morts »

Finalement de retour au Canada, après une semaine à me recadrer avec le froid et le décalage horaire, me voici un peu plus alerte et mieux disposé pour écrire un courriel de remerciement.
Oui en effet, je voudrais vous remercier infiniment pour cette belle lecture que vous m’avez offerte.
Pour un auteur entendre son texte est essentiel. Cet exercice dépouillé à son maximum, du déplacement des acteurs, de la mise en scène, du décor, donne le texte dans sa simplicité orale, mettant l’accent sur le rythme, la structure, le vocabulaire, plus généralement la manière dont il sonne.
Il s’entend, qu’après un certain nombre de pièces de théâtre à mon actif, ayant acquis une évidente expertise, je suis plus à même de trouver les faiblesses de mon texte et de corriger mes erreurs sans qu’un tiers ne me mette le nez dessus. Néanmoins un texte de théâtre ne naît vraiment que dans la bouche des acteurs et non sous la plume de l’auteur, car il a tout d’abord été écrit pour être dit par les autres, car il a avant tout été écrit pour les autres. A commencer pour les acteurs, le metteur en scène et finalement le public.
Oui merci encore de m’avoir offert la chance d’entendre mon texte, de le rendre vivant et que je ne sois pas demeuré le seul public de Danser avec les morts.
           Marc Israël-Le Pelletier
 
 
 

« Écritoire » présente  :

lundi 28 mars 2016
théâtre Darius Milhaud 
21h
Lectures - 2016
TRI SÉLECTIF
lecture d'un texte de
Patrick Genre

Le consumérisme sévit dans toute la société. Une ville d’Italie est écrasée sous les ordures. Les déchets sont de plus en plus présents et n’envahissent pas que l’espace. Les esprits sont contaminés et les nouvelles générations n'ont qu'un but dans la vie : remplacer les anciennes et les mettre au rebut …

lecture dirigée par Marie Josée Brakha
avec :
 
 
Lectures - 2016
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Lectures - 2016
Lectures - 2016
Lectures - 2016

Voilà, je reviens sur terre après ces moments de rêve, mes pieds touchent enfin le sol. L’atterrissage se fait en douceur. Douceur, c’est le terme qui résume le mieux ce que j’ai vécu ce soir du 28 mars 2016, l’atmosphère dans laquelle je flottais. Ambiance douce, chaleureuse, au milieu de gens attentionnés. Merci à l’association des Mots et des Actes, à Marie Josée Brakha, et à la troupe qui a lu avec brio mon texte Tri sélectif au théâtre Darius Milhaud. C’est un très beau cadeau que vous m’avez fait, et une belle surprise. Car j’ai entendu mon texte. Cela peut sembler banal : le texte je l’avais entendu si souvent, mais lu par moi, moi seul... Ce soir, c’était la première fois que des acteurs prononçaient les mots que j’avais écrits. Et j’ai découvert véritablement ma pièce.

Vous l’avez fait vivre, et c’est une expérience unique, un peu dérangeante au début, émouvante même, car, comme je l’ai dit, l’on croit connaître son texte, et il apparaît si différent, une fois « mis en bouche ». « Mis en bouche », car c’est bien une mise en bouche que vous nous avez proposée, et maintenant, il faut que je reprenne le texte, que je l’étoffe, le travaille, le pétrisse comme une pâte à pizza, ajoute quelques épices dans l’espoir que la pièce se transforme en plat de résistance, et soit montée dans un avenir prochain. Merci encore pour les commentaires et les conseils que vous m’avez donnés.

Sans fausse modestie, je n’ignorais pas que mon texte était intéressant, mais je sais à présent qu’il mérite d’être joué, ce qui m’apporte une grande confiance dans mon travail d’écriture, et beaucoup d’enthousiasme : la lecture publique m’a montré ce que je dois faire pour améliorer la pièce, j’ai du pain sur la planche, et j’ai bon espoir d’être à la hauteur.

Curieux ! Je me rends compte que j’ai abusé des métaphores culinaires et pâtissières dans ce petit commentaire : mise en bouche, plat de résistance, espérons donc que Tri sélectif deviendra « une pièce montée... »

PS : amis du théâtre, dramaturges et amoureux de notre langue, n’hésitez pas à soutenir l’association Des Mots et des Actes, qui nous offre, à nous, auteurs inconnus, cette occasion unique d’entendre nos textes lus en public.

           Patrick Genre

  

« Écritoire » présente  :
lundi 27 juin 2016
Théâtre Darius Milhaud 
21h

Il était une femme

IL ÉTAIT UNE FEMME
lecture d'un texte de
Alain Girodet
En 2001, Luce Saistiers, opposée à Régine Jacotes en finale de Rolland Garros, remporte la coupe « Suzanne Lenglen ». Mais un test révèle quelques années plus tard qu’elle est en réalité, et sans le savoir, un homme.
Treize ans après, Luce, devenue Luc, rend visite à Régine et lui propose de lui rendre la coupe. Ce geste généreux sera riche de conséquences.
Alain Girodet s’est librement inspiré de la vie d’Erik Schinegger telle qu’il l’a racontée dans son autobiographie L’Homme qui fut championne du monde.
 

lecture dirigée par Marie Josée Brakha
avec : Jérôme Decourcelles, Solène Gentric, Jean Philippe Renaud

Il était une femmeIl était une femmeIl était une femmeIl était une femme

compte-rendu de l'auteur

La lecture publique est un exercice riche d’enseignement, il permet au public de découvrir un texte récent, voire même en cours d’élaboration, un work in progress, et il permet à l’auteur d’entendre son texte, un peu comme on le ferait d’une partition musicale. Le premier enseignement, me concernant, est précisément celui de la musicalité et du rythme de mon texte : j’ai observé la façon dont les comédiens « jouaient » cette partition, ralentissant, accélérant, crescendo par moments. Le second enseignement est le rapport au public, qui me démontre que mon texte « marche » : il donne à penser tout en faisant rire a priori.

Donc à tous points de vue, merci d’avoir réuni ces talents pour donner un écrin à mon texte.

           Alain Girodet

« Écritoire » présente  :
lundi 31 octobre 2016
Théâtre Darius Milhaud 
21h
 
Des Papillons sur la plage
 
DES PAPILLONS SUR LA PLAGE
lecture d'un texte de
a.

Paolo et Lea, en instance de mariage ou de séparation, se retrouvent respectivement prisonniers dans les songes de l'autre.

Ils ont pour cadre tantôt la cuisine, lieu aussi bien de refuge que de torture, tantôt un parc qui domine la mer, à l’image d’une scène de « To catch a thief » de Hitchcock où Cary Grant et Grace Kelly échangent leur premier baiser. Le bruit du monde et une image de l’Italie, tout en stéréotypes, interfèrent de façon tragique ou comique dans leur imaginaire.

D'où pourra venir leur libération ?"

lecture dirigée par Marie Josée Brakha
avec
Valentin Ehrhardt,
Laurent Soffiati, Roberta Pazi et Valentina Vandelli

Des Papillons sur la plage

compte-rendu de l'auteur

Je trouve infiniment courageux que tant l'association que les acteurs aient pris l'initiative de lire ce texte, dont la progression dramatique est difficile à rendre compte sans support de mise en scène. Le jeu de superposition des deux langues a été pour moi très intéressant et une piste que je compte approfondir.
Le choix audacieux de laisser les scènes se succéder sans guider le spectateur est aussi un sujet de réflexion et met en valeur le texte plus que l'action, ainsi que certaines lacunes.
Le fait aussi de ne pas avoir marqué les 6 personnages initiaux a mis en avant la facette lyrique de la pièce au détriment d'une facette plus bouffonne. J'ai remarqué à ce titre que la gestuelle de Valentina quand elle s'adressait aux morts illustres a produit une réaction du public.
C'est en tout cas une formidable expérience pour moi et je mesure la chance que j'ai eue d'avoir bénéficié de cette belle opportunité !
Merci encore à vous et à tous les acteurs.

           a.

« Écritoire » présente  :
lundi 19 décembre 2016
Théâtre Darius Milhaud 
21h
Lectures - 2016
LA DÉVASTATION
lecture d'un texte de
Dimi de Delphes

Un vieil homme découvre, après avoir passé son existence en pensant uniquement à lui-même, qu’il possède des ressources infinies, jamais utilisées et qu’il souhaite mettre au service des autres.

Il accueille donc chez lui deux jeunes gens, pris au hasard, et une femme. Il s’occupe de leur bien-être et leur donne tout ce dont ils ont besoin. Puis il les adopte et leur confie son entier patrimoine.

Mais les choses ne se passent pas exactement comme il l’aurait souhaité…

lecture dirigée par Marie Josée Brakha
avec : Yves Roux, Arnaud Métayer, Virginie Santelli, Océane Pivoteau

Lectures - 2016
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Lectures - 2016

L'auteur n'est pas venu, il n'y a donc pas de compte-rendu d'auteur.